
The lessons of the Holocaust figure prominently in FSWC’s education programs that promote the principles of inclusion, social justice and democratic values. In addition to the important historical facts behind Nazi Germany’s murder of six million Jews, we bring this dark chapter to life through the Holocaust survivor testimonies of those who, against all odds, survived the genocide.
Since the inception of FSWC, Holocaust survivors have discussed the horrors of concentration camps at our educational workshops and events. We are deeply grateful for their participation and for their strength in sharing their difficult personal journeys with young people, with the hope it will help prevent such a horrific tragedy in the future.
We are honoured to introduce you to some of the incredible men and women who have given so much of their time to contribute greatly to Holocaust education in Canada. The short summaries below and accompanying videos offer only a brief glimpse into the lived experience of antisemitism and trauma each of these people endured in their younger years duirng Holocaust.
Sadly, with the number of survivors constantly diminishing, the day is fast approaching when there won’t be anyone left who can give first-hand testimony of the excruciating reality Jews faced under the Nazis. All the more reason it is imperative to forever preserve and revisit these stories as part of the legacy of survivors.

En 1939, la France comptait environ 330 000 Juifs, dont environ 40 000 réfugiés fuyant l’Allemagne nazie et l’Autriche. Environ 200 000 vivaient à Paris. En juin 1940, après l’invasion allemande, le pays fut divisé entre le nord occupé par les nazis et le régime de Vichy au sud ; bien que le gouvernement de Vichy fût officiellement indépendant, il collabora activement avec l’Allemagne nazie. Les Juifs français étaient soumis à des lois discriminatoires, comme le port de l’étoile jaune, mais n’étaient pas confinés dans des ghettos. Les réfugiés et les Juifs sans citoyenneté française étaient arrêtés et internés dans des camps à travers la France.
À partir de 1942, les Juifs furent déportés de ces camps de transit vers des camps de concentration et d’extermination, principalement Auschwitz. Beaucoup de ces arrestations et déportations furent effectuées par la police française, comme lors de la célèbre rafle du Vélodrome d’Hiver en juillet 1942, où 13 000 Juifs furent détenus dans des conditions inhumaines dans un stade de cyclisme pendant plusieurs jours avant leur déportation. Au total, plus de 75 000 Juifs furent déportés de France entre 1942 et 1944, dont seulement 2 500 survécurent. Environ 75 % des Juifs français survécurent à l’Holocauste, principalement en se cachant ou en utilisant de faux papiers obtenus avec l’aide de réseaux de résistance. Ce n’est qu’en 1995 que le président Jacques Chirac reconnut officiellement le rôle joué par l’État français dans l’Holocauste.
Denise est née le 21 juin 1938. Elle n’avait donc pas encore deux ans lorsque l’invasion de la France eut lieu en 1940. Les parents de Denise, Michel et Perla, étaient tous deux des immigrants venus de Pologne, qui s’étaient installés à Paris dans les années 1920. Ils avaient six enfants; Denise était la quatrième.
La famille vivait dans un appartement du quartier du Marais à Paris, un secteur dynamique où vivaient de nombreuses familles immigrantes. Bien que ses parents aient vécu en France pendant de nombreuses années, ils ne possédaient pas la citoyenneté française. Même si sa famille était pauvre, elle était heureuse et très unie, et la maison d’enfance de Denise était animée et chaleureuse. La famille de Denise n’était pas particulièrement pratiquante sur le plan religieux; elle était plutôt libérale.
21 juin 1938 : Denise est née à Paris.
Juin 1940 : Après l’invasion de la France par l’Allemagne nazie, Paris est occupée.
14 mai 1941 : Le père de Denise reçoit un billet vert lui ordonnant de se présenter à la police pour un « contrôle de documents » et est arrêté ; il est interné au camp de Pithiviers.
13 novembre 1941 : La petite sœur de Denise est née à Paris ; son père obtient une permission pour assister à l’accouchement, mais il ne retourne pas au camp et se cache à la place.
16 septembre 1942 : La police française arrête la tante, l’oncle et le père de Denise. Ils sont envoyés dans un camp d’internement puis à Auschwitz, où la tante et l’oncle sont tués à l’arrivée, tandis que le père est sélectionné pour le travail forcé.
Début 1943 : Denise, ses frères et sœurs et ses cousins sont cachés par M. et Mme Bayon, des fermiers qui prennent en charge les huit enfants.
Septembre 1943 : Denise est transférée dans un second lieu de cachette, séparée de ses frères et sœurs et de ses cousins ; elle est baptisée dans ce lieu.
Juin 1944 : Denise est transférée dans un troisième lieu de cachette, un couvent dans le nord de la France.
21 janvier 1945 : Le père de Denise est tué lors d’une marche de la mort hors d’Auschwitz.
- Comment l’enfance de Denise a-t-elle façonné son identité et son sentiment familial à mesure qu’elle grandissait ?
- La mère de Denise a dû protéger et s’occuper de huit enfants pendant la guerre. Comment a-t-elle fait face à ces circonstances difficiles ? Quelles décisions a-t-elle prises et pourquoi ?
- Quels moments de l’histoire de Denise vous ont le plus marqué et pourquoi pensez-vous qu’ils vous ont marqués ?
- Plus tard, Denise est devenue éducatrice de l’Holocauste, partageant son témoignage à travers le Canada.
- Pourquoi pensez-vous qu’elle estime important de partager son histoire ? Qu’avez-vous appris en l’écoutant ?
- Que veut dire Denise lorsqu’elle dit qu’en écoutant et en apprenant, les élèves deviennent eux-mêmes des « témoins » ?
1. Cartographier le témoignage de Denise
- Cartographie du témoignage de Denise
- Identifier sur une carte de l’Europe les lieux clés de la vie de Denise.
- Pour chaque lieu, rédiger une courte description de ce qui s’y est passé.
- Réfléchir en classe aux thèmes du parcours (immigration, déportation, cachette, libération).
2. Écriture créative
- Choisir un moment de l’histoire de Denise
- Écrire un journal ou une courte lettre du point de vue de Denise, décrivant ses expériences et ses émotions.
- Réfléchir en classe aux expériences et sentiments de Denise à différents moments de sa vie pendant la guerre.
- Discuter du rôle des récits personnels pour mieux comprendre l’histoire de l’Holocauste.
