
The lessons of the Holocaust figure prominently in FSWC’s education programs that promote the principles of inclusion, social justice and democratic values. In addition to the important historical facts behind Nazi Germany’s murder of six million Jews, we bring this dark chapter to life through the Holocaust survivor testimonies of those who, against all odds, survived the genocide.
Since the inception of FSWC, Holocaust survivors have discussed the horrors of concentration camps at our educational workshops and events. We are deeply grateful for their participation and for their strength in sharing their difficult personal journeys with young people, with the hope it will help prevent such a horrific tragedy in the future.
We are honoured to introduce you to some of the incredible men and women who have given so much of their time to contribute greatly to Holocaust education in Canada. The short summaries below and accompanying videos offer only a brief glimpse into the lived experience of antisemitism and trauma each of these people endured in their younger years duirng Holocaust.
Sadly, with the number of survivors constantly diminishing, the day is fast approaching when there won’t be anyone left who can give first-hand testimony of the excruciating reality Jews faced under the Nazis. All the more reason it is imperative to forever preserve and revisit these stories as part of the legacy of survivors.

Bien qu’ils aient historiquement constitué une population légalement émancipée et largement assimilée, particulièrement dans les régions urbaines, les 450 000 Juifs de Hongrie furent confrontés à une discrimination juridique croissante dans les années 1930 en raison des politiques de Miklós Horthy, un dirigeant autoritaire de droite qui gouvernait le pays depuis 1920.
Le gouvernement de Horthy entretenait des relations diplomatiques amicales avec l’Allemagne nazie et mit en œuvre des politiques antisémites, notamment les lois raciales de 1938 inspirées des lois de Nuremberg. Avec l’appui des nazis, la Hongrie annexa des territoires voisins appartenant à la Tchécoslovaquie, à la Roumanie et à la Yougoslavie en 1939 et 1940. L’invasion de ces régions, combinée à l’arrivée de réfugiés juifs venus d’autres pays, porta la population juive du pays à plus de 800 000 personnes en 1944.
De 1939 à 1944, les Juifs de Hongrie, bien qu’ils aient été la cible d’un antisémitisme soutenu par l’État, ne furent ni enfermés dans des ghettos ni déportés vers des camps de concentration ou des centres de mise à mort. Cette sécurité relative prit fin brutalement en mars 1944 lorsque, après la rupture de l’alliance entre le gouvernement de Horthy et les nazis, la Hongrie fut envahie par l’Allemagne et un gouvernement fantoche fut installé.
En quelques mois seulement, entre mai et juillet 1944, plus de 440 000 Juifs hongrois furent déportés à Auschwitz-Birkenau, où la plupart furent assassinés dès leur arrivée. Cette opération fut orchestrée par l’officier SS Adolf Eichmann avec la coopération active des autorités hongroises, y compris la police et les fonctionnaires.
Alors que la plupart des Juifs hongrois furent assassinés à Auschwitz, des dizaines de milliers d’autres furent tués à Budapest par des membres du parti fasciste des Croix fléchées, qui dirigea la Hongrie à partir d’octobre 1944. Parmi eux, environ 10 000 personnes furent fusillées sur les rives du Danube. À la fin de la guerre, environ 550 000 Juifs hongrois avaient été assassinés pendant l’Holocauste, laissant environ 250 000 survivants.
Eva Meisels a eu une enfance heureuse auprès de parents aimants. Ses parents, qui se sont mariés en août 1938, ont tous deux grandi dans de grandes familles juives orthodoxes. La maison d’enfance d’Eva était elle aussi religieusement pratiquante. Bien que sa vie familiale ait été aimante et très unie, Eva a toutefois noté que sa famille avait subi de l’antisémitisme même avant l’invasion de la Hongrie par les nazis.
Juillet 1939 : Eva Meisels naît à Budapest, en Hongrie.
1942 : Le père d’Eva perd son emploi en raison des lois antisémites hongroises.
1942 : Le père d’Eva est envoyé dans un camp de travail forcé.
19 mars 1944 : L’Allemagne nazie envahit la Hongrie.
Printemps/été 1944 : La famille de la mère d’Eva est déportée à Auschwitz, où elle est assassinée.
Novembre 1944 : Eva et sa mère sont forcées de vivre dans le ghetto de Budapest.
Fin 1944 : Eva et sa mère parviennent à obtenir de faux passeports suédois de Raoul Wallenberg, qui les protègent.
Janvier 1945 : Eva et sa mère sont libérées par l’Armée soviétique.
Août 1945 : Le père d’Eva revient finalement à Budapest et retrouve sa famille.
Décembre 1956 : La famille fuit vers l’Autriche après la Révolution hongroise.
Janvier 1957 : Eva et sa famille arrivent au Canada.
Lorsqu’elle était enfant à Budapest, Eva a été forcée de porter l’étoile jaune. Pourquoi les nazis ont-ils forcé les Juifs à porter ce signe distinctif? Comment pensez-vous qu’Eva s’est sentie en le portant?
Eva était une jeune enfant pendant l’Holocauste. Comment pensez-vous que cela influence son expérience de survie, comparativement à la façon dont une personne adulte pourrait raconter ses expériences?
Eva et sa famille ont décidé de rester en Hongrie après la Seconde Guerre mondiale. À votre avis, à quoi ressemblait la vie après l’Holocauste? Quelles difficultés pensez-vous qu’ils ont dû affronter?
Lorsqu’Eva parle de son expérience, elle insiste sur la nécessité d’agir lorsque l’on est témoin d’injustice et de discrimination. Quels exemples de telles actions pouvez-vous imaginer?
Eva a déjà cité le philosophe George Santayana, qui a dit : « Ceux qui ne peuvent se souvenir du passé sont condamnés à le répéter. » Que signifie cette phrase pour vous? Quelles sont les façons de se souvenir du passé de manière significative?
1. Reconstruire sa vie
À l’aide du témoignage d’Eva, créez une chronologie de sa vie après l’Holocauste.
Individuellement ou en groupes, faites des recherches sur la façon dont les survivants de l’Holocauste ont reconstruit leur vie après 1945. Où les survivants de l’Holocauste vivaient-ils après la fin de la guerre? Où sont-ils allés? Comment ont-ils appris ce qui était arrivé à leurs familles?
Facultatif : À l’aide d’une autre vidéo de cette série, comparez la vie d’Eva après la guerre à celle d’un autre survivant.
2. Les Justes parmi les nations
Individuellement ou en petits groupes, faites des recherches sur les Justes parmi les nations.
Pourquoi des personnes comme Raoul Wallenberg ont-elles choisi d’aider des Juifs comme Eva pendant l’Holocauste? Qu’est-ce qui les a motivées à prendre cette décision? Quels risques ont-elles encourus?
Facultatif : Faites des recherches sur d’autres personnes reconnues comme Justes parmi les nations et rédigez un profil expliquant qui elles étaient et ce qu’elle
