
The lessons of the Holocaust figure prominently in FSWC’s education programs that promote the principles of inclusion, social justice and democratic values. In addition to the important historical facts behind Nazi Germany’s murder of six million Jews, we bring this dark chapter to life through the Holocaust survivor testimonies of those who, against all odds, survived the genocide.
Since the inception of FSWC, Holocaust survivors have discussed the horrors of concentration camps at our educational workshops and events. We are deeply grateful for their participation and for their strength in sharing their difficult personal journeys with young people, with the hope it will help prevent such a horrific tragedy in the future.
We are honoured to introduce you to some of the incredible men and women who have given so much of their time to contribute greatly to Holocaust education in Canada. The short summaries below and accompanying videos offer only a brief glimpse into the lived experience of antisemitism and trauma each of these people endured in their younger years duirng Holocaust.
Sadly, with the number of survivors constantly diminishing, the day is fast approaching when there won’t be anyone left who can give first-hand testimony of the excruciating reality Jews faced under the Nazis. All the more reason it is imperative to forever preserve and revisit these stories as part of the legacy of survivors.

Avant la Seconde Guerre mondiale, les Pays-Bas comptaient environ 140 000 Juifs. Beaucoup de Juifs néerlandais vivaient dans le pays depuis plusieurs générations, tandis qu’environ 30 000 étaient des réfugiés provenant d’Allemagne et d’Autriche. En 1940, les Pays-Bas furent envahis et occupés par l’Allemagne nazie. Sous l’occupation nazie, des lois antisémites furent rapidement mises en place, restreignant sévèrement les libertés des Juifs néerlandais, notamment par l’exclusion des professionnels juifs de leurs emplois et l’obligation de porter l’étoile jaune de David sur leurs vêtements.
À partir de 1942, les nazis arrêtèrent des Juifs dans tout le pays et les déportèrent vers le camp de transit de Westerbork, aux Pays-Bas, avant de les transporter par train vers des camps de concentration et des centres de mise à mort tels qu’Auschwitz et Sobibor. Plus de 75 % des Juifs néerlandais furent assassinés pendant l’Holocauste, ce qui représente le taux le plus élevé d’Europe occidentale. De nombreux survivants durent leur salut à l’aide du mouvement de résistance néerlandais ou de simples citoyens, qui cachèrent des Juifs ou les aidèrent à obtenir de faux papiers.
Gershon est né en 1942, deux ans après l’invasion nazie des Pays-Bas. Il avait une sœur, Rita, âgée de deux ans de plus que lui. Ses parents avaient émigré en Hollande depuis l’Allemagne. Ils le placèrent en cachette chez une famille non-juive alors qu’il n’avait que quelques mois. Il avait à peine deux ans lorsqu’il fut retiré de ses parents nourriciers et envoyé au camp de transit de Westerbork.
1942 : Gershon est né à Amsterdam
1942 : Quelques mois après sa naissance, Gershon est placé en cachette chez une famille non-juive
Début 1943 : Gershon est arrêté et envoyé au camp de transit de Westerbork
Juin 1943 : Les parents de Gershon sont arrêtés séparément et envoyés au camp de transit de Westerbork
Juillet 1943 : Les parents de Gershon sont déportés vers le centre d’extermination de Sobibor, où ils sont assassinés dans les chambres à gaz à leur arrivée
13 septembre 1944 : Gershon, avec 50 autres enfants, est envoyé par train au camp de concentration de Bergen-Belsen
Fin 1944 : Gershon est transféré au ghetto/camp de concentration de Theresienstadt
Mai 1945 : Theresienstadt est libéré par les Alliés et Gershon retourne aux Pays-Bas vivre avec ses parents nourriciers
