max eisen
gerda frieberg
bill glied
joseph leinburd
faigie libman
andi reti
vera schiff
gershon willinger

The lessons of the Holocaust figure prominently in FSWC’s education programs that promote the principles of inclusion, social justice and democratic values. In addition to the important historical facts behind Nazi Germany’s murder of six million Jews, we bring this dark chapter to life through the Holocaust survivor testimonies of those who, against all odds, survived the genocide.

Since the inception of FSWC, Holocaust survivors have discussed the horrors of concentration camps at our educational workshops and events. We are deeply grateful for their participation and for their strength in sharing their difficult personal journeys with young people, with the hope it will help prevent such a horrific tragedy in the future.

We are honoured to introduce you to some of the incredible men and women who have given so much of their time to contribute greatly to Holocaust education in Canada. The short summaries below and accompanying videos offer only a brief glimpse into the lived experience of antisemitism and trauma each of these people endured in their younger years duirng Holocaust.

Sadly, with the number of survivors constantly diminishing, the day is fast approaching when there won’t be anyone left who can give first-hand testimony of the excruciating reality Jews faced under the Nazis. All the more reason it is imperative to forever preserve and revisit these stories as part of the legacy of survivors.

L’histoire du Leonard Vis

Transcription vidéo en français

L’Holocauste aux Pays-Bas

Avant la Seconde Guerre mondiale, les Pays-Bas comptaient environ 140 000 Juifs. Beaucoup de Juifs néerlandais vivaient dans le pays depuis plusieurs générations, tandis qu’environ 30 000 étaient des réfugiés provenant d’Allemagne et d’Autriche. En 1940, les Pays-Bas furent envahis et occupés par l’Allemagne nazie. Sous l’occupation nazie, des lois antisémites furent rapidement mises en place, restreignant sévèrement les libertés des Juifs néerlandais, notamment par l’exclusion des professionnels juifs de leurs emplois et l’obligation de porter l’étoile jaune de David sur leurs vêtements.

À partir de 1942, les nazis arrêtèrent des Juifs dans tout le pays et les déportèrent vers le camp de transit de Westerbork, aux Pays-Bas, avant de les transporter par train vers des camps de concentration et des centres de mise à mort tels qu’Auschwitz et Sobibor. Plus de 75 % des Juifs néerlandais furent assassinés pendant l’Holocauste, ce qui représente le taux le plus élevé d’Europe occidentale. De nombreux survivants durent leur salut à l’aide du mouvement de résistance néerlandais ou de simples citoyens, qui cachèrent des Juifs ou les aidèrent à obtenir de faux papiers.

La vie juive avant la guerre

Leonard est né en 1930 dans une famille juive de la classe moyenne à Amsterdam, aux Pays-Bas. Il appartenait à une grande famille installée dans le pays depuis avant la Révolution française. Bien que sa famille fût bien intégrée à la société néerlandaise, elle restait religieusement pratiquante, de tradition « orthodoxe moderne », et fréquentait la synagogue chaque samedi. Son père était représentant commercial pour plusieurs usines. Avant la guerre, Leonard menait une vie normale : il allait à l’école et se passionnait pour la philatélie, la collection de timbres.

Chronologie des événements marquants de la vie de Leonard

Septembre 1930 : Naissance de Leonard à Amsterdam, aux Pays-Bas
17 mai 1940 : L’Allemagne envahit et occupe les Pays-Bas
1942 : Leonard entre dans la clandestinité
Hiver 1942 : Leonard est déplacé d’une cabane non chauffée vers la maison d’une famille néerlandaise qui cachait au total 28 personnes
Octobre 1943 : Leonard est arrêté par la Gestapo et conduit à un point de rassemblement pour la déportation ; des amis de la famille qu’il y rencontre lui conseillent d’éviter l’enregistrement et de s’échapper
Octobre 1943 : Leonard s’enfuit du train qui devait le déporter vers le camp de transit de Westerbork et retourne se cacher chez une famille néerlandaise
1945 : Leonard peut sortir de la clandestinité après la libération des Pays-Bas

Questions de discussion et de réflexion

- Comment pensez-vous que le fait d’entrer dans la clandestinité à un si jeune âge a influencé le sentiment d’identité et d’indépendance de Leonard ?

- Quels aspects de l’histoire de Leonard vous ont le plus marqué ? Qu’avez-vous appris grâce à son témoignage ?

- Quel rôle l’œuf joue-t-il dans l’histoire de Leonard ?

- Les « parents de guerre » de Leonard ont pris un grand risque en cachant un enfant juif. Qu’est-ce qui, selon vous, a pu les motiver à l’aider ?

- Pourquoi pensez-vous qu’il a fallu attendre jusqu’en 1984 pour que Leonard commence à partager publiquement son histoire ?

Suggestions d’activités

1. Les acteurs pendant l’Holocauste
- Leonard a survécu à l’Holocauste grâce à l’aide d’autres personnes. Identifier les personnes qui l’ont aidé dans son histoire et expliquer ce qu’elles ont fait
- Faire des recherches complémentaires sur les aidants, les résistants et les Justes parmi les Nations. Pourquoi certaines personnes ont-elles choisi d’aider les Juifs pendant l’Holocauste ?
- (Optionnel) Rédiger le portrait d’une personne ayant aidé des Juifs pendant l’Holocauste

2. Lettre à Leonard
- Rédiger une lettre d’une page à Leonard en réfléchissant à son témoignage et à ce que vous en avez appris
- Vous pouvez exprimer vos émotions, souligner un aspect qui vous a marqué ou établir un lien entre son histoire et votre propre vie ou un autre événement que vous connaissez
- Dans votre lettre, assurez-vous de poser des questions à Leonard sur ses expériences et son point de vue.

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