
The lessons of the Holocaust figure prominently in FSWC’s education programs that promote the principles of inclusion, social justice and democratic values. In addition to the important historical facts behind Nazi Germany’s murder of six million Jews, we bring this dark chapter to life through the Holocaust survivor testimonies of those who, against all odds, survived the genocide.
Since the inception of FSWC, Holocaust survivors have discussed the horrors of concentration camps at our educational workshops and events. We are deeply grateful for their participation and for their strength in sharing their difficult personal journeys with young people, with the hope it will help prevent such a horrific tragedy in the future.
We are honoured to introduce you to some of the incredible men and women who have given so much of their time to contribute greatly to Holocaust education in Canada. The short summaries below and accompanying videos offer only a brief glimpse into the lived experience of antisemitism and trauma each of these people endured in their younger years duirng Holocaust.
Sadly, with the number of survivors constantly diminishing, the day is fast approaching when there won’t be anyone left who can give first-hand testimony of the excruciating reality Jews faced under the Nazis. All the more reason it is imperative to forever preserve and revisit these stories as part of the legacy of survivors.

En 1939, environ 3,3 millions de Juifs vivaient en Pologne, ce qui en faisait la plus grande communauté juive d’Europe. La même année, l’Allemagne nazie envahit la Pologne, et le pays fut divisé entre l’Allemagne et l’URSS, qui occupa sa moitié orientale. Des ghettos furent établis dans plusieurs villes polonaises, notamment à Łódź et Varsovie. Les ghettos étaient des zones fermées où les Juifs étaient obligés de vivre ; les conditions y étaient extrêmement dures, avec la surpopulation et la malnutrition fréquentes. Des milliers de personnes moururent de maladies, de famine ou de mauvais traitements dans ces ghettos. Après l’invasion nazie de l’URSS en 1941, tout le pays passa sous contrôle nazi et devint le centre de la Solution finale.
En 1942, les nazis commencèrent à déporter les Juifs des ghettos vers des camps de concentration et des centres d’extermination tels qu’Auschwitz et Treblinka. La plupart des déportés étaient gazés dès leur arrivée, tandis que d’autres étaient utilisés comme travailleurs forcés dans le système concentrationnaire nazi. En 1943, les habitants survivants du ghetto de Varsovie se révoltèrent contre les nazis ; bien que cette révolte, comme d’autres similaires à travers la Pologne, ait été brutalement réprimée, elle reste un symbole fort de la résistance juive pendant l’Holocauste. En fin de compte, environ 90 % de la population juive polonaise d’avant-guerre fut exterminée, et la majorité des survivants ne retournèrent jamais dans leur foyer d’avant-guerre.
Pinchas Gutter est né en 1932 à Łódź, en Pologne. Parmi les 750 000 habitants de la ville, environ un tiers étaient juifs avant la Seconde Guerre mondiale. La famille de Pinchas était composée de Juifs hassidiques ultra-orthodoxes. Bien qu’ils fassent partie d’une grande famille élargie, Pinchas n’avait qu’un seul frère ou sœur : sa sœur jumelle. Ses parents étaient viticulteurs, une profession pratiquée par leurs ancêtres depuis quatre cents ans. Pinchas décrit son enfance comme heureuse, malgré certaines expériences d’antisémitisme de la part de voisins polonais.
1932 : Naissance de Pinchas et de sa sœur jumelle Sabina à Łódź.
1er septembre 1939 : L’Allemagne nazie envahit la Pologne ; Pinchas et sa famille fuient Łódź pour Varsovie.
Octobre 1940 : Pinchas et sa famille sont emprisonnés dans le ghetto de Varsovie.
22 juillet 1942 : Début des déportations du ghetto vers le centre d’extermination de Treblinka. La famille de Pinchas se cache pour éviter ces déportations.
19 avril 1943 : Début de l’insurrection du ghetto de Varsovie ; la famille de Pinchas reste cachée.
Début mai 1943 : Après trois semaines de cachette, Pinchas et sa famille sont découverts par les nazis et déportés à Majdanek.
1943-1945 : Pinchas est transféré à plusieurs reprises entre camps de concentration et sites de travail forcé, notamment une usine de munitions à Skarżysko et une usine de fer à Częstochowa.
8 mai 1945 : Pinchas est libéré par l’armée rouge à Theresienstadt
- Quels facteurs ont aidé Pinchas à survivre pendant l’Holocauste ?
- Que vous apprend le témoignage de Pinchas sur l’Holocauste ? Cela change-t-il votre compréhension actuelle de ce qui s’est passé ?
- Pinchas a perdu de nombreux membres de sa famille et amis pendant l’Holocauste. Que nous disent ses souvenirs et ses descriptions de ces pertes sur l’impact de ces événements sur lui ?
- Pourquoi Pinchas était-il réticent à parler de ses expériences au début ?
- Qu’est-ce que « la torche de la bienveillance » et quelles sont ses cinq flammes ?
1. Projet chronologique
- À partir du témoignage de Pinchas, identifier les moments clés de sa vie avant, pendant et après l’Holocauste.
- Utiliser du matériel physique ou un logiciel pour créer une frise chronologique.
- Chaque moment doit inclure une courte description et des cartes ou images illustrant l’expérience de Pinchas.
2. Projet d’écriture créative
- Choisir un moment de l’histoire de Pinchas (par exemple, la déportation, la libération).
- Rédiger une entrée de journal à sa perspective, en décrivant ses expériences, pensées et sentiments.
- Optionnel : discuter du rôle des récits personnels pour mieux comprendre l’histoire de l’Holocauste.
