
The lessons of the Holocaust figure prominently in FSWC’s education programs that promote the principles of inclusion, social justice and democratic values. In addition to the important historical facts behind Nazi Germany’s murder of six million Jews, we bring this dark chapter to life through the Holocaust survivor testimonies of those who, against all odds, survived the genocide.
Since the inception of FSWC, Holocaust survivors have discussed the horrors of concentration camps at our educational workshops and events. We are deeply grateful for their participation and for their strength in sharing their difficult personal journeys with young people, with the hope it will help prevent such a horrific tragedy in the future.
We are honoured to introduce you to some of the incredible men and women who have given so much of their time to contribute greatly to Holocaust education in Canada. The short summaries below and accompanying videos offer only a brief glimpse into the lived experience of antisemitism and trauma each of these people endured in their younger years duirng Holocaust.
Sadly, with the number of survivors constantly diminishing, the day is fast approaching when there won’t be anyone left who can give first-hand testimony of the excruciating reality Jews faced under the Nazis. All the more reason it is imperative to forever preserve and revisit these stories as part of the legacy of survivors.

Renate est née en Pologne, qui comptait plus de 3 millions de Juifs en 1939. En septembre de cette année, le pays fut divisé par les invasions simultanées coordonnées de l’Allemagne nazie à l’ouest et de l’URSS à l’est. L’URSS annexa alors la Pologne orientale, y compris des parties de l’Ukraine et de la Biélorussie actuelles. Bien que certains Juifs aient initialement espéré que le régime soviétique serait un moindre mal par rapport aux nazis, celui-ci se montra sévère, supprimant la vie religieuse et culturelle juive et éliminant les libertés civiles. Sous l’occupation soviétique, des centaines de milliers de citoyens polonais, dont de nombreux Juifs, furent déportés en Sibérie et en Asie centrale.
En juin 1941, l’Allemagne nazie lança l’opération Barbarossa, envahissant la Pologne occupée par les Soviétiques et la mettant sous contrôle nazi. Ce fut le début de l’Holocauste dans cette partie de la Pologne, au cours duquel les Einsatzgruppen, unités mobiles de tuerie, exécutèrent des massacres de masse de Juifs dans la région. Les communautés juives qui n’étaient pas assassinées par les Einsatzgruppen furent ensuite contraintes de vivre dans des ghettos fermés, où les conditions de vie étaient épouvantables et où la mort par famine, maladie ou violence était fréquente. À partir de 1942, les Juifs de ces ghettos furent déportés vers des camps de concentration et des centres d’extermination tels que Belzec et Sobibor. La grande majorité des Juifs vivant dans la moitié orientale de la Pologne en 1941 furent assassinés, environ 90 % des Juifs polonais périssant au total.
Renate est née en 1941, deux ans après le début de la Seconde Guerre mondiale et quelques mois avant l’invasion de l’URSS, qui avait occupé sa ville natale de Stanisławów. Ses parents venaient tous deux de familles de classe moyenne avec de larges cercles sociaux juifs. Bien qu’ils aient connu peu d’antisémitisme au quotidien, ils ne purent pas poursuivre des études universitaires en Pologne en raison de quotas limitant le nombre d’étudiants juifs, et durent donc étudier en Tchécoslovaquie. Pendant l’occupation soviétique, ses parents ne rencontrèrent pas de problèmes majeurs et pensaient que l’armée les protégerait d’une invasion nazie. Ils n’avaient aucune idée que l’occupation soviétique durerait moins de deux ans et que leur ville serait envahie par les nazis en juin 1941.
12 mars 1941 : Naissance de Renate à Stanisławów, sous occupation soviétique.
Juin 1941 : L’Allemagne nazie envahit la Pologne occupée par les Soviétiques, y compris Stanisławów.
Décembre 1941 : Renate et sa famille sont forcées d’entrer dans le ghetto.
Décembre 1942 : Renate, âgée d’environ 18 mois, est cachée par une veuve polonaise.
Été 1944 : Les nazis se retirent et Renate retourne auprès de ses parents.
1945-1948 : Renate et sa famille vivent dans plusieurs camps pour personnes déplacées (DP).
1948 : Renate et sa famille émigrent à Montréal.
- Pourquoi les parents de Renate ont-ils choisi de rester dans leur ville natale, sous occupation soviétique, pendant deux ans après le début de la guerre ?
- Pourquoi pensez-vous que la femme polonaise qui a caché Renate a choisi de la prendre, alors que cacher un enfant juif était extrêmement dangereux ?
- En grandissant au Canada, Renate se sentait « différente des autres ». Pourquoi pensez-vous qu’elle se sentait ainsi ? Comment l’expérience de sa famille pendant l’Holocauste a-t-elle influencé sa vie ?
- Renate et son père ont tous deux publié un mémoire en 2009. Le sien s’intitule « Mais j’ai eu une enfance heureuse », tandis que celui de son père s’appelle « Mémoires de l’abîme ». Pourquoi pensez-vous qu’ils ont choisi ces titres différents ? Que reflètent-ils sur leurs expériences respectives ?
- Renate souligne l’importance de l’éducation sur l’Holocauste et l’antisémitisme. Pourquoi pensez-vous que l’éducation est si importante pour elle ?
1. Interviewer Renate
- Faites une liste de 5 à 7 questions ouvertes que vous poseriez à Renate si elle visitait votre classe.
- Les questions doivent aller au-delà des faits pour explorer ses expériences, émotions et réflexions.
- En classe, identifiez les thèmes qui reviennent le plus fréquemment dans vos questions (ex. : identité, mémoire, résilience).
2. Frise chronologique illustrée
- Créez une frise visuelle de la vie de Renate, incluant les événements historiques clés et ses jalons personnels.
- La frise peut être physique ou numérique et doit inclure des visuels comme des photos et des cartes.
- (Optionnel) Comparez avec l’expérience d’un autre survivant pour illustrer la diversité des témoignages.
